Quels sont les risques pris en compte ?

Les récent événements ayant eu lieu au Japon ont permis de mettre au jour des failles dans la prise en compte des risques liés aux Centrales Nucléaire.

Qu’en est-il à Belleville sur Loire ?

Ce qu’il faut retenir pour Belleville
A la crue historique de 1856 à 7 000 m3/sec, on ajoute :
– La rupture du barrage hydraulique de Villerest près de Roanne
– Les conditions de « tempêtes » type 1999 avec l’incident du CNPE du Blayais
– La majoration de calcul soit 14 200 m3/sec

Quelles sont les protections en cas d’intrusion ?

Plusieurs points de contrôle existent avant d’accéder au réacteur. Les militants de Greenpeace sont parvenus par deux fois à pénétrer à l’intérieur de l’enceinte du CNPE.
La première fois, ils ont escaladé une tour de refroidissement et peint la mention “NON A L’APR” sur la paroi de cette tour.
La seconde fois, en atterrissant en deltaplane sur le toit du bâtiment réacteur. Jamais ils ne sont parvenus à rentrer dans un endroit vital pour la sécurité.
Depuis septembre 2012, un PSPG ( Peloton spécialisé de protection de la gendarmerie) de 38 militaires protège en permanence la centrale.

La mission de ces PSPG, également formés aux risques nucléaires, est de prévenir les intrusions ainsi que les actes terroristes et de malveillance. Ils assurent une surveillance continue des centrales et de leurs abords et doivent être en mesure d’intervenir très rapidement en cas de problème.

Un PSPG constitue le premier cercle de protection d’une centrale. En cas de besoin, il peut avoir recours au groupement départemental de gendarmerie, voire, si la situation l’exige, à l’équipe d’alerte du GIGN, qui, fort d’une trentaine d’hommes, peut intervenir en moins de deux heures sur site nucléaire visé par une attaque.

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