17 avril 2013

Les suites de l’accident de Fukushima

478 visite(s)

Depuis Fukushima, la surveillance des importations japonaises est renforcée.

Afin d’éviter toute importation en France de produits nippons contaminés, alimentaires ou non, des mesures de surveillance ont été prises dès le premiers jours de l’accident.
l’expertise de l’IRSN a été sollicitée.

Champignons, thé, algues sont parmi les denrées importées en France très surveillées depuis le drame de Fukushima.
Pour contrôler l’entrée sur le territoire de produits contaminés, un dispositif de protection a été mis en place par la cellules interministérielle de crise (CIC)
Celle ci est dirigée par le Secrétaire général de la Défense et la Sécurité nationale, un service du Premier ministre.
Du 18 au 30 mars 2012, une trentaine de personnes s’y sont retrouvées chaque matin, avant que les réunions ne s’espacent : représentants de l’Elysée et de Matignon, ministères impliqués (Affaires étrangères, Economie et Finances, Transports, Santé, Agriculture...) acteurs opérateurs (EDF, Areva, CEA), institut et Autorité de sûreté nucléaire.
"la cellule avait trois préoccupations initiales : l’aide au Japon, les ressortissants français et les conséquences en France des importations", se rappelle le secrétaire général, Mr DELON, qui a piloté la cellule.

[top]